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Restructuration financière des PME par la ligne de crédit AFD n°4
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Dans le cadre de l'effort de mise à niveau de l'économie tunisienne initié par les autorités nationales en préparation de la mise en place de l'accord de libre échange entre la Communauté Européenne et la Tunisie, l'AFD (Agence Française de développement) a mis à la disposition de la République de Tunisie un crédit d’un montant global de 30 million d’euro au vu de la restructuration financière de ses PME (Petites et moyennes entreprises).
La focalisation de ce concours sur les PME a amené l'AFD à prendre quelques précautions supplémentaires, par rapport aux concours précédents pour inciter et à habituer ces entreprises à plus de transparence comptable vis à vis de leurs banques. En sus, la loi du nombre rendait impératif de modifier les modalités de traitements des demandes de restructuration financière et d'accroître la responsabilité des banques.
D’une manière générale, l'intervention de l'AFD s’inscrit, dans la continuité de la "mise à niveau" industrielle, par l'ajout du volet financier de la restructuration financière aux composantes techniques de l'amélioration de la productivité. Ce volet contribue ainsi à conforter la compétitivité des entreprises par l'amélioration de leur structure financière et par la sécurisation de l'équilibre de leur bilan.
La philosophie de ce crédit repose sur deux enjeux spécifiques complémentaires par rapport aux crédits précédents : - L'amélioration des pratiques de gestion des petites et moyennes entreprises se traduisant par la recherche d'une amélioration de la transparence de leur gestion et de leurs comptes. - L’accroissement de la responsabilité des banques qui va de pair avec une incitation à spécialiser des équipes dans le financement des PME.
Aucun critère de taille (chiffre d'affaires-investissement) ou d'emploi n'est imposé, mais le montant maximal des accords d'imputation seront plafonnés à 1 million de dinars.
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